Une paroisse anglicane en terre francophone, c’est aussi, de fait, une paroisse chrétienne où se retrouvent des anglophones.
La langue est un fil rouge, mais la foi le véritable fil conducteur.
Autrement dit, tout le monde ne dort pas avec un Book of common prayer sur sa table de chevet… So what ?
J’aime cette idée d’un lieu commun où, le temps d’une rencontre, nos pratiques, nos traditions se fondent jusqu’à faire corps.

Rémy Bethmont, auteur à ma connaissance du meilleur livre sur l’anglicanisme en langue française (chez Labor & Fides), voit dans cette souplesse et dans cette habilité à « gérer » la diversité une habitude intrinsèque à l’anglicanisme et l’une des raisons de sa pérennité.
Eh bien j’opine du chef, même si, pour être honnête, j’observe aussi au sein de l’union luthéro-réformée que constitue l’EPUDF une étonnante (à mes yeux) diversité d’approches de la foi, qui parfois m’agace mais le plus souvent me réjouit.
Tout ça pour dire que ce week-end de rentrée dans les jardins de Christ Church fut une pause chaleureuse et nourrissante, que la découverte de nouveaux visages m’a réjouie et que j’ai hâte de poursuivre l’apprentissage des cantiques en canon sous la joyeuse direction de notre Bishop Catherine Roskam…







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